Un texte profond et politique à propos de la jeunesse émeutière algérienne, par un universitaire et syndicaliste... Analyse du phénomène, de sa portée politique et du rapport du pouvoir à celui-ci, propositions d’action. "Faut-il se mépriser soi-même, mépriser son peuple pour donner la moindre valeur aux déclarations et justifications officielles qui cherchent, à travers les interventions des uns et des autres, une condamnation des émeutes pour préparer le terrain à leur criminalisation..." >suite
RAJ, Comité d’Aït Smaïl a commémoré le 46ème anniversaire de l’Indépendance et la Journée nationale de la Jeunesse le 5 juillet 2008 dans une conférence des plus intéressantes portant sur la jeunesse algérienne et ses enjeux, intitulée "le rôle de la jeunesse dans la construction démocratique". >suite
L’association RAJ (Rassemblement-Actions-Jeunesse, Algérie) a organisé à l’université de Béjaia les Lundi 28 et Mardi 29 Avril 2008 une conférence-débat "dans le cadre de la dynamique enclenchée par le comité de suivi du FSMagh pour la célébration du 50 ème anniversaire de la conférence de Tanger, (...) >suite
La cité universitaire Lamine Debaghine de l’université Ferhat Abbas de Sétif a fait, dans la nuit de samedi, l’objet d’actes de vandalisme perpétrés par des étudiants en colère suite au décès par crise d’asthme d’un de leurs camarades. A Timimoun, ce sont de jeunes chômeurs, qui se sont révoltés et se plaignent que les sociétés étrangères qui exploitent dans la région ne recrutent pas des enfants de la localité. >suite
En Algérie, petits ou grands, les mouvements de grève étudiants sont nombreux... Une grève des étudiantes du campus de Tizi Ouzou, dite "opération poubelle", protestait en décembre 2007 contre l’agression d’une étudiante au sein de la Résidence Universitaire pour jeunes filles Mouloud Mammeri à Tizi Ouzou, plus connue sous le nom de Bastos, et qui a la réputation d’être la plus grande d’Afrique. Retour sur l’évènement avec écho donné ici au blog d’une étudiante qui livre une présentation du campus, de ses grèves... et de "l’opération poubelle". >suite
Ils étaient plusieurs milliers de lycéens dans les rues d’Alger, et dans d’autres villes du pays.... :
"Colères lycéennes. Plusieurs villes du pays en ont abrité hier. Le mot d’ordre de grève a fait tache d’huile. Partout, des potaches, armés de colères légitimes, ont séché les cours pour investir les (...) >suite