Le profond mouvement de protestation sociale et politique qui a secoué notre pays les 25, 26, 27, 28 et 29 février dernier a été animé principalement par les jeunes. Au cours de ces journées de mobilisation, des exactions des forces de l’ordre ont été commises sur des populations manifestant les mains nues. Des agressions sauvages et injustifiées ont été commises sur des étudiants à l’intérieur de la Cité Universitaire de l’Université de Yaoundé I. Les interpellations fantaisistes de quelques uns s’en sont suivies, avec leur cortège de traitements dégradants dans les cellules de la République. Au terme de ces folles journées de mobilisation et d’expression de frustrations longtemps refoulées, l’ADDEC tient à faire savoir qu’à la suite de l’enquête diligentée par elle, il ressort les constats hallucinants qui suivent : >suite